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photo
de presse (clown) (jpg)
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création en cours :ALLÉE
DES CLOWNS (Loïc Baylacq & Michel Jayat).
spectacle chez l'habitant :
Vendredi 07octobre à Boisgervilly
- 35, Samedi 08 octobre à Mordelles - 35,
Dimanche 09 octobre à Hédé ((2011)).
ABACAZYTHUM
est un spectacle de proximité s’adaptant
à tous les lieux (enfin presque) où l’écoute
du silence est possible. Il peut être présenté
à partir de la troisième en formule plus
courte.
Il y a : la poésie les poèmes les
récitations les paroles des chansons les vers
qui riment et ceux que l’on a libérés
les maudits les interdits les sulfureux les recommandables
les rares les obligatoires les consacrés, ceux
que l’on dit ceux que l’on lit ceux que
l’on écoute ceux que l’on ne connaît
pas ceux que l’on a oubliés ceux que « ha
oui je m’en souviens »… Sans
oublier tous les autres.
Mais la différence est-elle si grande entre ceux
qui dorment dans les Lagarde et Michard, ceux
de la rue et ceux de la scène ? Pas
si sûr, pas si sûr….
ABACAZYTHUM est une lecture spectacle.
c’est, disons, au coeur de l’atrium, en
plein capharnaüm ou prés du géranium,
plus ou moins confortablement assis, une heure passée
à écouter un comédien seul, sans
artifices ni accessoires, qui lit -en articulant bien-
des textes poétiques directement issus du Lagarde
et Michard ou autres manuels de référence.
Plus des poèmes contemporains pas faciles
( puisque comptant pour rien).
Avec enfin et c’est tragique des paroles de chansons
sans musique -stop, attention au piège,
disons plutôt sans solfège.
Le tout rangé par ordre alphabétique,
pour des questions d’organisation c’est
plus pratique.
Il y a aussi quelques confidences pouvant déclancher
d’évidence un ou deux rires ou
sourires
bien que, il n’y a pas de secret, la
poésie ne soit pas prévue à cet
effet.
Parfois, avouons, un soupçon d’émotion
(à canaliser).
et quelques surprises et amusements (sans guère
d’ excès)
dus probablement à certains rapprochements ou
à quelque effet miroir entre l’instant
et la mémoire.
Les choses n’ont pas forcément le
même goût au jour d’hui que d’antan.
Voilà mesdames, messieurs, public charmant un
projet bien construit alléchant et rassurant !
ABACAZYTHUM badabum : un spectacle
anachronicopoétique ludique et utopique!
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spectacle de clown Y'A
QUELQU'UN avec le personnage de Léon
Loiseau
« Là où mes chaussures
vont je vons, là où elles s’arrêtent
je m’arrête … »
Ainsi va Léon Loiseau, là
où ses chaussures le mènent.
Il arrive donc par hasard et repart comme il est arrivé.
Il ne sait pas combien de temps il va rester, et là
n’est pas la question.
Pour Léon Loiseau la question c’est : «
Y’a Quelqu’un ? ».
Quelqu’un ou quelque chose car Léon parle
et joue avec les objets, et les objets jouent et parlent
avec Léon.
C’est pour ça que Léon Loiseau ne
s’ennuie jamais, c’est parce qu’il
n’est jamais seul.
Là, par exemple, aujourd’hui, personne
n’a répondu à la fameuse question
: « Y’a Quelqu’un ?». Alors
Léon est entré, pour voir. Et effectivement
il n’y avait personne….
Personne sauf un tabouret rigolo, une table pour les
coudes, une chaise à chatouille, une radio nature,
une robe à fleur, une…. une robe à
fleur ?
Léon est donc chez quelqu’une ?
Regardez : voici une veste d’homme (Un homme,
ici ?), des livres magiques, un repas qui crame, des
nouilles qui collent, des bananes trop cuites.
Ecoutez, à la radio : le jeu du quel est ce bruit,
les infos, la chanson du jour…
Et là, voyez la danseuse en tutu blanc qui s’échappe
de sa boite à musique rose bonbon.
Il y a aussi, il y a encore, il y a enfin….
C’est incroyable tout ce qu’il y a pour
s’amuser, se surprendre, et s’émouvoir,
quand on regarde autour de soi lorsque l’on s’arrête
là où s’arrêtent nos pieds….
Il y a tout ce que l’on veut imaginer de gentil
et de beaucoup moins gentil.
Il y a tout sauf peut-être quelqu’un ?
Ou quelqu’une ?
Alors !
Alors, sur la pointe d’un regret, les pieds de
Léon Loiseau finissent par repartir…
Mais après le départ de Léon il
reste dans l’air quelque chose de lui, un mélange
de naïveté et de roublardise, un zeste de
fantaisie et de tendresse, un rien de nostalgie, l’écho
de sa poésie : c’est un ami qui nous quitte
et qu’on n’oubliera pas
« Y’a pas Quelqu’un
? ».

« Y’a quelqu’un ? »
: Spectacle familial !
-Vous avez dit : familial ?
-Oui.
-Vous voulez dire tout public !
-Non, pas que, plus que…
Pas seulement pour des gens venus tout seuls de ci de
là mais bien pour des gens venus ensemble.
On ne laisse plus Mamie à la garderie, bébé
à garder le chien et papa devant la télé
: on vient tous, en famille. Sauf le chien éventuellement.
Et chacun y trouve ses rires et ses émotions.
Tout le monde rit et s’émeut du rire et
des émotions de tous les autres. Comme la redécouverte
d’un plaisir en partage.
C’est ça un spectacle familial.
Ni une fantaisie qui prend la tête, ni une prise
de tête sans fantaisie mais bien un instant de
poésie où le rire fuse aux moments les
plus inattendus.
Où l’on rit surpris de la clarté
d’un rire d’enfant.
Où, parfois, l’on se tait, tous en même
temps.Un spectacle familial c’est un spectacle
qui laisse le temps en suspension, qui se termine par
« déjà ? », et que l’on
ramène à la maison pour en parler, encore,
ensemble, bien après que le rideau fut baissé.
« Y’a quelqu’un ? » a été
créé dans cette intention.
Cependant au gré de l’expérience
il s’est avéré que ce spectacle
pouvait aussi être présenté à
un public essentiellement composé d’enfants.
Et même, à notre surprise d’enfants
très jeunes.
Autour de « Y’ a quelqu’un
? »?
Proposition : Loïc Baylacq Mise en scène
: Marinette Maignan
Léon Loiseau : Loïc Baylacq
Costumes : Mikaël Lecoq
Création son : Mikaël Lefeuvre
Voix radio : Martine Dupé
Conseils magie : Gérard Souchet
Conseils danse : Geneviève Seroux
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Et le
clown c’est quoi ? C’est, dès l’entrée,
une sensation de liberté, de tout peut arriver.
Le clown entre dans sa lumière et, de la masse
sombre qui l’attire, monte un étrange sentiment
de plaisir et d’attente enfin récompensé
comme lorsqu’après l’avoir longtemps
espéré s’identifie enfin, le visage
du « tant attendu ».
Le rire que l’on sent naître est l’annonce
d’un temps de communion sans contrainte, la promesse
d’une complicité sans arrière pensée,
peut-être pas sans risques.
Le clown n’a rien dit encore, ou juste à
peine tant tellement rien, que tous ses amis, ses frères,
sœurs, parents, enfants, inconnus, encore protégés
par l’ombre qui les dissimule, l’ont adopté.
Comme ça, d’un coup, sans raison d’évidence.
Juste, peut- être, parce que, d’instinct,
ils ont compris que, pour cette fois, dans le hors-
temps privilégié du spectacle, on ne leur
demandera rien, absolument rien d’autre, qu’une
acceptation à entrer dans un monde dérisoire
et ô combien éphémère.
Ils l’ont adopté d’emblée
parce qu’ils l’ont reconnu comme étant
un peu d’eux-mêmes. Ils l’ont adopté
aussi parce qu »ils ont compris que le clown ne
triche pas,qu’ il ne joue pas, qu’il ne
fait pas semblant,qu’il ne fait pas croire que….
Parce que le clown est.
Tout simplement….
Et que ce qu’il est il le donne. Qu’il se
donne. Tout entier.
Bien au-delà des formes et des convenances.
Et que ce qu’il reçoit en retour est à
la hauteur de ce qu’il donne.
Et que ce qu’il donne et reçoit est au-delà
des mots.
Une émotion.
Une émotion née dans les entrailles de
la caverne.
Dans les tréfonds de la mémoire de l’homme
seul qui se demande.
Dans la crainte de celui qui, penché vers l’infini,
sait qu’il ne saura jamais que trop tard.
Et qui décide d’en rire.
Car le clown finalement est venu là pour ça.
Il a fait toute cette route de vie pour ça. Il
a peaufiné son art pour ça. Il a réfléchi,
souffert et aimé pour ça.
Pour ça.
Pour en rire.
Rire de tout ça, et en rire sans honte.
De bon cœur.
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